Mes aventures de soumise volume 1

Je m'appelle Jessica, et je progresse à mon rythme dans le monde de la soumission. J'ai 30 ans, je suis blonde, les yeux foncés et la peau assez bronzée malgré mes origines purement parisiennes. Je suis assez grande, fine, avec un joli petit fessier et une poitrine honorable. J'ai le physique de la belle petite bourgeoise chic et bon genre qui se fait soumettre avec beaucoup de rigueur. J'ai toujours voulu devenir la chienne d'un homme intransigeant qui n'hésiterait pas à employer des instruments et d'autres choses douloureuses pour me faire entrer dans le droit chemin de l'obéissance. J'ai longtemps cherché sur des sites spécialisés un maître capable de me convenir, et j'ai enfin trouvé un homme qui réunit tous les critères pour me lancer dans l'aventure de la vraie soumission. Ce fut un long chemin pour y arriver. J'ai souvent passé plusieurs heures par nuit, après le travail, pour tenter de tomber sur un maître autoritaire et physiquement avenant. Il y a avait plein de mecs qui me contactaient, mais ils étaient gros, moches, et ils n'avaient pas l'étoffe de l'étalon que je recherchais.

Heureusement, j'ai trouvé un homme avec qui approfondir la chose. Nous avons vite fait connaissance, puis au terme de plusieurs rendez-vous, nous avons commencé à entrer dans le vif du sujet. Pour nos premières séances, mon maître exige que je me trouve chez lui, dans sa grande maison de campagne. Je me rends donc dans l'antre de mon bourreau, et il veut immédiatement que je sois tout le temps nue. Je m'exécute comme je peux, ne portant plus que mes talons aiguilles, mes bas résilles et un collier de perles. Je reste debout, à côté de mon maître, prête à assouvir tous ses désirs et obéir aux moindres de ses ordres.

Il est assis dans son canapé en cuir et me réclame une pipe lente et profonde. Je me mets à genoux et me place entre ses jambes pour le sucer comme il le demande. Son chibre puissant et vigoureux est d'une taille tout à fait respectable. Cependant, je n'ai aucun mal à l'enfourner dans ma bouche presque jusqu'aux couilles. Mon bourreau exige que je garde sa queue dans ma gorge sans bouger. J'ai beaucoup de mal à respirer, mais j'aime obéir à ses ordres, et je trempe mon string noir comme une gamine. Il voit très bien que plus il est sévère avec moi, et plus je deviens folle. Je l'implore d'enfoncer son noeud au plus profond de ma glotte.

Je veux qu'il me coupe le souffle, qu'il entrave ma respiration avec sa grosse queue, jusqu'au point d'en souffrir et d'avoir la tête qui tourne. Je lui demande plusieurs fois d'y aller à fond, je le supplie. Il me met plusieurs claques assez fortes, expliquant que je n'ai pas mon mot à dire, que je dois la fermer car je ne suis rien, juste son vide couilles. C'est vrai, il a raison. Pour qui je me prends à demander des choses à mon maître. Je n'ai rien à dire, juste à attendre et subir. Mais il finit tout de même par enfoncer encore plus loin son sexe dans ma bouche, m'étranglant ainsi avec son gros gland. Il relâche la pression plusieurs fois car je suis sur le point de m'évanouir, puis il reprend son entrave perverse.

Mon patron aime se faire sucer par sa nouvelle et fidèle chienne, et pour me récompenser, il décide de chercher son fouet. Mais avant de me détruire la peau des fesses avec sa lanière de cuir, il veut que je lui serve une coupe de champagne et que je lui prépare un plateau cigare. Je me dépêche de faire tout ce qu'il me dit, car j'ai peur de décevoir mon enseigneur. Ce sont mes débuts dans la soumission, et ça me fait bizarre d'être autant rabaissée. Je n'ai pas l'habitude de vivre de cette manière et de me sentir comme un vulgaire objet sexuel. Mais je dois dire que j'adore ce nouveau mode de vie, et mon possesseur me domine d'une manière très plaisante. C'est très étrange, car dans la vie de tous les jours, je suis responsable administrative dans un grand groupe du secteur de la distribution, et je dirige une équipe d'une dizaine de personne.

C'est donc moi qui dirige, qui donne les ordres et qui contrôle le travail effectué par mes employés. Passer du stade de chef de service à celui d'une petite chose, d'un objet, est très spécial, mais jouissif. Et puis j'ai remarqué que j'aime avoir mal, que la douleur devient une excitation sexuelle. J'ai eu honte de ressentir ça, mais à mon âge, on ne se pose plus trop de questions et on vit ses fantasmes à fond. Je suis une femme divorcée qui a fait beaucoup de concessions, et je ne me vois pas vivre dans le déni de mes propres désirs de petite femme soumise, chienne et obéissante.

 

 

 

Je me penche maintenant sur une table basse en essayant de bien tendre mon troufion. Mon professeur se place derrière moi et commence à me fouetter d'une manière douce et brutale à la fois. J'ai mal, je sens que ma peau saigne un peu, puis je sens les décharges électriques de la blessure se répandre dans mon corps et se connecter avec mes tétons et mon clitoris. Je ressens un grand plaisir à avoir mal, et c'est bien là ma place de femme, je ne suis qu'une chienne qui aime se faire maltraiter.

Mon maître me donne ainsi une centaine de coups de fouet, puis il finit par me baiser le cul dans la même position. Il se décharge tout le temps sur mon visage, il me dit que sa chienne doit recevoir le foutre uniquement sur sa petite gueule. Je n'ai rien le droit de dire et donc j'obéis sans broncher. De toute façon, je prends un énorme plaisir à recueillir du jus de couilles sur ma petite frimousse. J'adore sentir le sperme couler sur ma peau, m'aveugler et m'empêcher de respirer par le nez. Et puis ma plus grande satisfaction est que mon maître à pris son pied, qu'il a juté et qu'il est heureux de se servir de moi.  Je vous raconterai la suite de mes aventures très bientôt.

 

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