Mes aventures de soumise volume 2

Ma relation avec mon maître est devenue de plus en plus régulière, et la dureté de la soumission ne faisait qu'augmenter crescendo. J'étais de plus en plus à l'aise dans mon nouveau rôle de petite pute bourgeoise et obéissante. Comme d'habitude ce soir-là, je me rends chez mon patron pour une nouvelle séance de soumission. Je pensais que ça allait être comme d'habitude, mais j'étais loin du compte, car ce que j'allais vivre durant cette soirée était particulièrement crade et sordide. Mon maître était seul à la maison. J'ai sonné à sa porte, et comme toujours, je me suis tout de suite mis à poil dans le hall. Je suis ensuite allée m'installer dans un panier que mon bourreau avait disposé rien que pour moi, comme une petite chienne.

Je me sentais de plus en plus rabaissée. C'est alors que la cloche sonna, et deux hommes sont apparus. Je pensais n'être que la soumise d'un seul homme, mais mon maître en avait apparemment décidé autrement. J'étais toujours dans mon panier, et mon bourreau et ses convives discutaient dans le salon. Il m'a alors ordonné de venir à quatre pattes. Je suis allée près d'eux en me rognant les genoux sur le parquet massif. Une fois devant eux, il parla de moi à ses invités comme si j'étais un morceau de viande. Les hommes m'auscultaient sous toutes les coutures. Ils prenaient un temps fou à examiner ma raie. Ils parlaient de moi comme d'un objet, comme d'une catin docile et sans âme.

Mon enseignant me demanda de les sucer tous les trois, ce que je fis immédiatement. Ils avaient des queues de tailles et de formes différentes, mais je prenais un malin plaisir à leur faire du bien. Je sentais bien que j'allais me faire détruire les trous par ces trois bonhommes, et j'avais un peu peur de ne pas réussir à encaisser autant de verges en moi. Pendant que j'en pompais un, un autre s'est placé derrière mon cul et s'est tout de suite enfilé dans mon abricot vulnérable. J'ai bien senti son engin progresser en moi et se caler bien au fond comme une épée dans son fourreau. Il commença à me ramoner tout en me donnant de grandes claques sur le cul avec une violence inouïe.

Il a ensuite préféré se retirer pour se ficher dans mon anus à peine dilaté. L'autre homme s'est positionné sous mon corps et s'est lui aussi glissé dans ma vulve à peine humidifiée par la petite baise qu'elle venait de recevoir. J'étais maintenant embrochée comme une vulgaire cochonne. Mes deux orifices étaient au bord de la rupture. J'essayais d'encaisser les coups de reins des deux hommes tant bien que mal. Mon maître observait la scène avec satisfaction tout en me rabaissant par des insultes et des phrases salaces.

 

Les deux compères continuaient de maltraiter ma fente génitale avec beaucoup de vitalité, sans faiblir et pendant plusieurs minutes. Mon maître a alors décidé de me finir le cul lui-même en m'ordonnant de sucer jusqu'au bout la queue qui venait de me laminer mon fion crasseux pendant vingt minutes. Je ressentais un peu de dégoût à prendre cette bite souillée par mon rectum directement dans la bouche, mais je n'avais pas le choix, et je fis ce cul à la bouche sans faiblir. Mon maître s'est planté dans mes fesses avec son gros gourdin et il s'est vite retrouvé au bord de la jouissance. Les trois hommes sont alors venus devant mon visage marqué par les stigmates d'une orgie assez difficile, et ils se sont tour à tour vidés les burnes sur ma tronche. Mon maître est vraiment sévère avec moi, et il me réserve encore quelques séances de sexe décalé.

J'étais là, dans ce salon bourgeois, dans une ambiance et une décoration feutrées, qui étaient en total désaccord avec les évènements qui étaient en train de se dérouler réellement. Toujours à genoux, je me trouvais là, complètement troublée par ce qui venait de se passer. Je pensais être la soumise de mon chef, et que nous partagions cette passion et ce petit jeu de rôles juste lui et moi. Mais il n'en était rien. Ce salaud n'a eu aucun scrupule à me jeter en pâture à des inconnus pervers.

Mes trous ont ramassé sévèrement aujourd'hui, et je me rends bien compte dans quel genre d'aventure je me suis engagée. Je suis donc là, totalement nu, pleine de sperme d'hommes que je ne connais que depuis quelques minutes, et je rampe à quatre pattes vers mon panier, où je vais passer le reste de la soirée à attendre que mes bourreaux me sollicitent pour se purger les burnes et profiter de ma faiblesse de femme soumise pour me maltraiter.

 

Un moment, je leur serre même de table basse pendant qu'ils sirotent un scotch et fument un cigare. Je reçois des cendres sur la peau et ils rient en me voyant souffrir. Je joue ce rôle pendant un long moment avant que ces vieux porcs n'aient la capacité de rebander. Une fois que c'est possible, je repasse à nouveau à la casserole. Ils m'enculent cette fois tour à tour. J'encaisse mais le plaisir est toujours là. J'ai l'anus en feu, comme jamais. Je reçois également des crachats dans la bouche. Leur salive sent l'alcool et le tabac. Je suis un détritus, un trou, un garage à bites. Ils se soulagent à nouveau sur ma tronche, alors que ma peau est encore parsemée de sperme séché de la baise précédente. Cette fois, j'ai mon compte, et il me faudra certainement plusieurs jours pour m'en remettre.

Je ressens le besoin d'en rester là pour ce soir, et les invités quittent les lieux, sauf mon maître. Il est fâché. Il ne tolère pas que je donne mon avis, que j'émette des protestations. Pour cette raison, il décide de sortir sa cravache pour me punir. Je tends mon cul comme il se doit, tout en acceptant ce châtiment totalement justifié. Je sais qu'en plus, j'ai bien exagéré en ouvrant ma bouche, en me plaignant, alors que depuis le début je suis d'accord pour devenir un objet obéissant. Et puis j'adore la cravache. Chaque coup qu'il me donne me procure un plaisir intense, une jouissance indescriptible. Je ne les compte plus, mais je me fais dérouiller comme ça pendant un bon quart d'heure. Cette soirée salace finit donc sur cette entrave voulue et consentante. Je vous invite à lire ma prochaine histoire de soumise...

 

 

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  1. Melyssa
    | Répondre

    Mon maître m’a demandé de te lire pour apprendre. Hum je suis toute mouillée et je rêve d’envie de me faire prendre comme une vulgaire chienne que je suis. J’adore quand maître me partage aussi.

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