Mon petit marathon du sexe !

histoire libertine de typhanie

Coucou, encore moi Typhanie, petite salope délurée de 33 ans qui vous raconte ses petites histoires coquines, du moins celles qui sont les plus piquantes. Vous savez quoi ! Y a deux semaines j’ai fait un marathon du cul ! Merci T****R ! avec cette application, c’est vraiment pas compliqué de faire des rencontres pour le sexe, surtout quand on sait se mettre en valeur sur les photos, j’avais mis mon plus beau décolleté et ma peau super bronzée de cet été. Du coup, j’étais sur plusieurs doss en même temps, plusieurs gars super charmants qui me courtisaient, impossible d’en choisir un pour commencer ! Du coup petit pari à la con avec ma meilleure amie, ne pas choisir ! et je me suis demandé avec combien de gars je pouvais m’envoyer en l’air en une journée. J’en ai choisi 4 et je leur ai donné rendez vous à 4 moments de la journée… c’est ça le marathon du cul.

Le premier, qu’on va appeler Christophe, rencard vers 10h dans un bar de la ville. Je me suis pomponnée, mettant bien entendu mes formes en valeur, et oups, j’a oublié de mettre ma culotte.

J’arrive au rendez vous, en retard, normal, et il m’attend à une table, assez excentrée des autres habitués. On commence à discuter mais rapidement on comprend qu’on est pas venu ici pour ça. Au bout de 30 minutes, je prends donc sa main et je la glisse sous ma robe, afin qu’il voie ce que j’attends de lui, suis déjà pas mal mouillée. Christophe m’embrasse dans le cou et me chuchote qu’il a lui aussi grave envie de baiser. Pas de souci suis là pour ça, on se lève et je vais voir le patron, que je connais pas mal, je lui demande si je peux faire un tour à l’étage qu’il ouvre seulement pour le déjeuner, il comprend vite mon manège.

On monte tous les deux, je m’assois sur un canapé et je relève ma robe, dévoilant ma petite chatte. Il baisse son pantalon et son caleçon, sortant sa queue bien dure bien ferme, puis il vient sur moi et il me la met profond, sans préliminaires. Je lui demande de me faire jouir, de bien me besogner, il m’attrape alors les jambes me les écarte et me baise ma petite chatte ; sa queue entre et sort en faisant un joli bruit de baise, je me retiens de pas gémir trop fort ; je mordille mes lèvres et d’un coup je le sens se crisper et lâcher son foutre dans ma chatte, le salaud a joui avant moi. Je le repousse, me rhabille et me barre, lui disant qu’il a été trop rapide.

13h je rejoins Bastien dans un parc, près d’un lac, endroit assez peuplé car la journée est belle et chaude. Comme moi. Pareil, petit échange préalable mais rapidement je veux aller à l’essentiel. On se lève donc et on cherche un endroit tranquille, on le trouve derrière une haie, désertée du public. J’ai encore le foutre de Christophe qui dégouline en moi, donc je me retourne et je présente mon petit cul à Bastien, lui demandant de m’enculer. Je le suce un peu, histoire qu’elle soit bien dure, car sa bite n’est pas très grosse. Puis une fois bien pleine de salive, il vient vers moi, caresse son gland sur mon petit trou et le fait entrer à l’intérieur.

J’ai l’habitude de me faire sodomiser donc il entre sans peine et il commence à m’enculer ; c’es bien étroit, il adore ça, il me tient fermement les hanches et je n’ai qu’à recevoir ses coups de queue bien forts, en pleine nature ; cette fois ci je ne tarde pas à jouir sous ses coups de boutoir, je sens l’orgasme arriver et on jouit ensemble, Bastien déchargeant dans mon cul comme un salaud. Hummm, j’adore.

 

recit de cul de typhanie

16h Le petit Mehdi, le bad boy m’attend sur un parking d’un centre commercial. Avec lui c’était prévu d’avance il n’allait pas avoir de discussion. Une fois arrivée devant sa voiture il me fait entrer à l’arrière et sort sa grosse queue en érection, le gars devait bander depuis un moment. Il ne veut pas me pénétrer, il veut juste que je le suce. Ca tombe bien suis déjà bien remplie, je m’assois me couche sur lui et j’attrape sa bite, la met dans ma bouche et commence le taf. J’adore sucer. Je fais bien ma salope en léchant son gland, le regardant dans les yeux, puis je descends et donne des coups de langue, avant de bien lui brouter les couilles, le branlant en même temps, reste à le branler tout en sortant ma langue, en attendant qu’il jouisse, tous les mecs sont pareils.

Une petite phrase cochonne et je recevais le sperme de Mehdi sur ma langue, avant de tout avaler comme une grosse vicieuse, sans avoir eu besoin de me désaper. Il était content. Et moi aussi car j’avais trois sortes de foutre en moi, une première !

18h, le petit dernier, ce cher Frank, que j’ai retrouvé à son commerce, puisque le gars est coiffeur. Et bien entendu, je lui demandais de me faire une petite coupe, en échange d’une petite baise par la suite. Tout est calculé ! Il acceptait et après ce massage du crâne, je lui demandais d’aller derrière le comptoir. Je lui retirai le pantalon, et sortait son sexe ; impossible pour moi de le sucer, j’avais encore le goût de Mehdi dans la bouche.

Je lui demandais de me baiser comme il voulait, et il me prit en levrette, comme une chienne, me tirant les cheveux. Sa queue me forait bien le minou, j’avais envie qu’il décharge et que son foutre rejoigne celui du premier gars du matin ; je me sentais une pute. J’écartais bien mes fesses pour le faire entrer au plus profond et comme prévu il jouit, mais pas à l’intérieur, il jouit sur mes fesses, il avait envie de voir sa semence m’inonder, le salaud.4

Fin du marathon, je me couchais, à la fois vidée, et remplie !

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