Sodomisée et comblée de plaisir au travail…

Posté dans : Histoire Sexe d'Emilie | 0

Emilie-écrit-son-histoire-sexe

Coucou,

Me revoilà, Emilie, 29 ans, petite coquine du sud de la France, qui vous raconte ses petites expériences depuis sa séparation douloureuse ! J’avais décidé de profiter et depuis quelques mois, j’enchaînais vraiment les belles anecdotes sexuelles. On aurait dit que tout mon entourage savait que j’avais envie de faire des découvertes ; et après ma meilleure amie, c’est au travail que s’est déroulé cette histoire.

Je bosse en intérim depuis des années, ce qui me permet de passer dans des entreprises diverses et variées et d’avoir plein de contacts. Donc là j’avais une mission de quelques semaines et c’était mon dernier jour. Et je m’étais fait plein de collègues là-bas, dont certains très proches. Romain, par exemple, le BG de la compta. On se tournait autour depuis quelques jours, ce beau blond aux yeux bleus type surfeur. La caricature physique du dragueur invétéré mais quand on le connaissait mieux il avait tout de même un cerveau. Je refusais toujours de lui communiquer mon numéro de tel, et il essayait pourtant chaque jour le fou !

En fin de journée, quelle ne fut pas ma surprise de voir que les employés m’avaient fait un pot de départ, j’étais super touchée de cette attention, qui n’arrive pas fréquemment pour des missions de ce type. L’ambiance était sympa et bien entendu Romain ne me lâchait pas d’une semelle. Au bout de la troisième demande, je le regardais en souriant et lui disait que je lui donnerai mon tel ce soir, et je lui donnais rendez vous aux archives, car c’était le dernier lieu où j’allais bosser avant de partir, on serait tranquille. Tout content il me dit à tout à l’heure.

17h30. J’étais aux archives depuis une heure, je finissais les derniers dossiers quand je l’entendis arriver et fermer la porte. De toute manière personne ne venait ici à part les pauvres intérimaires !

« alors, pourquoi me faire venir ici pour un simple numéro Emilie, t’es vraiment secrète comme fille » me lança-t-il

« tout simplement car je ne compte pas te donner mon téléphone » lui répondis je.

Il restait tout étonné de cette remarque, ne comprenant pas pourquoi il était là. Et c’est quand je me mettais à genoux devant lui, défaisant rapidement sa braguette, qu’il me regarda en souriant

« mais…… ? »

Je lui sortis sa queue, déjà à moitié dure et je me mettais à la sucer doucement, en fermant les yeux tout d’abord, avant de le regarder, éberlué par ce qui se passait. Son gland remplit ma bouche, rouge et luisant et il avait un bel engin, bien dur et nervuré. Je le prenais en gorge profonde, malaxant ses couilles et il se mit à gémir de plaisir devant ma belle pipe.

J’en avais pas fini là ! Je me redressai, soulevai ma jupe et me retournai, retirant légèrement mon tanga pour dévoiler un bout de mes fesses et mon fruit défendu. Je lui demandais de venir me lécher et il s’exécuta, se mettant en face de mon cul avant de passer sa langue dedans, me léchant l’anus puis descendant vers mon petit minou bien content de sentir une belle langue l’ouvrir… il savait y faire le gars, et quand il enfonça sa langue dans ma chatte j’eus un frisson de plaisir et je me mis à gémir comme une petite salope bien trempée, j’adorais ça ; il me préparait bien la chatte avant notre petite baise ; je comptais bien partir d’ici en ayant pris mon pied avec ce gars.

Histoire-erotique-Emilie-en-trio-libertin

Une fois mes deux trous bien trempés, il se releva en enfila une capote. Je faisais tomber mon tanga sur le sol et j’écartais mes fesses pour lui.

« tu peux prendre celui que tu veux… » J’avais aussi envie de me faire enculer ce soir.

Il commença naturellement par ma chatte, bien lubrifiée et il me pénétra sauvagement ; je l’avais bien excité le bougre et il me pilonnait bien durement, j’adorais sentir sa pine taper au fond de ma chatte, elle était suffisamment grosse pour bien m’ouvrir et bien me combler. Pour ne pas perdre de temps, tout en me baisant, il mouilla son doigt et le fit entrer dans mon cul, pour le préparer. Je sentis son doigt s’enfoncer dans mon anus, il allait et venait en lui et peu à peu mon cul se dilatait pour l’accueillir, il me prenait à la fois le cul et la chatte et c’était bien agréable, je lui demandais de continuer plus fort et je jouis ainsi juste après. Miam

Puis il sortit de ma chatte et s’enfonça tout de suite après dans mon cul, la dimension n’était pas la même et je grimaçais de douleur quand sa grosse pine entra dans mon cul, lentement, l’écartant davantage pour m’enculer presque à sec.

Il y mettait du cœur et au bout de quelques minutes, j’avais le trou du cul bien écarté, et il put me sodomiser bien tranquillement. Il hallucinait de ce qui se passait et moi, je savais que je ne le reverrai jamais donc j’avais juste envie de me faire défoncer par ce gars, une fois dans ma vie. Il continua à me bourrer le cul et de plus en plus vite, me donnant des petites claques sur le cul et empoignant mes seins qu’il n’avait même pas caressé jusqu’à lors. Et dans l’intimité de ces archives, le beau surfeur me fit jouir une deuxième fois, par la cul cette fois, une jouissance qui n’a rien à voir avec celle de la chatte, j’étais comblée…

Il se retira alors et je compris qu’il ne savait pas quoi faire. J’arrachai la capote et je repris sa bite en bouche, tout en la branlant de ma main gauche, je salivais dessus, je le pompais et désormais je la laissai dans ma bouche pour tout recevoir. Il cracha son foutre quelques minutes plus tard et je recevais toute dans la gorge, avalant son sperme pour qu’il n’y ait plus aucune trace de notre baise sauvage. Et je lui fis une bise. C’était tout ! Pour le moment !

Pour vivre votre fantasme, au tel avec EMILIE :

Pour écouter EMILIE raconter ses récits sexe par tel :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *