Gaby 21 ans, coquine et initiée à la soumission !

Gaby 1ere expérience de soumission

Je suis Gaby, j’ai tout juste vingt et un ans. Il y a certaines choses que je ne peux pas raconter à mon entourage comme par exemple : ma sexualité débordante et toutes les pratiques qui me fascine de plus en plus. Je loge encore chez ma mère et si elle apprenait que j’ai joué l’apprentie escorte chez elle pour me faire de l’argent facile, elle me ficherait dehors avec un gros coup de savate dans le cul. Alors je viens me confier sur ce « journal intime » dans l’espoir que vous lecteurs puissiez me conseiller pour que je m’épanouisse sexuellement. Je sais que je devrais poser la question sur un forum, que cela serait bien plus simple mais j’aime me compliquer la vie. Puis si cela se trouve à lire mes récits vous allez vous masturber alors j’essaie !

Alors voilà, il n’y a pas longtemps je me suis inscrite sur un site de rencontre pour trouver un plan cul, afin de me faire ramoner quelque chose de bien, vous voyez ? Tirage de cheveux, marque sur les hanches, claque sur le cul et j’en passe surement des meilleurs. C’est là que je suis tombée sur le profil de Jean, j’ai directement fantasmé sur lui, je pense que ce sont ses cheveux poivre et sel qui m’ont attiré de premier abord mais je n’en suis pas sûr. Il a des yeux d’un vert émeraude que ça me perturbe c’est certain alors j’ai lancer la discussion dans l’espoir d’avoir une réponse avec un simple :

« Bonjour, vous êtes très séduisant… »

La réponse n’a pas tardé à arriver et je suis surprise en lisant le message :

« Rendez-vous au café de l’avenue, ça vous tente ? Je m’y trouve… »

 

Gaby histoire de sexe BDSM vécue

Je ne cherche même pas à lui répondre, que je pars commencer à me préparer j’ai ce nouveau petit string avec l’ouverture sur ma chatte, il se doit d’être baptisé ! j’ai enlevé mes vêtements et j’ai foncer sous la douche. Cette futur rencontre m’excite déjà, je prends donc mon stimulateur clitoridien, je sais que je ne vais pas mettre longtemps pour me satisfaire. La vibration mise au maximum je le pose contre mon clitoris déjà gonfler et je me l’imagine entre mes jambes tout en me malaxant le cul fermement, je soupire les yeux clos, je remue du bassin écarte plus encore les jambes et m’insère deux doigts dans ma fente déjà toute humide ce qui me fait gémir de plaisir, je les enlève puis je recommence l’opération. Des fouaque, fouaque, fouaque se font entendre malgré le bruit de la douche, je suis trempée, pas seulement par l’eau de la douche qui s’écoule sur mon corps, une dernière vibration et je hurle de plaisir, je m’accroche à la paroi de la cabine de douche et soupire en reprenant mes esprits.

Je me savonne rapidement dans un état second, ce que j’aime prendre mon pied, c’est affolant et je dois dire que le sex-toy ne remplace pas du tout le sexe d’un homme. Alors si ce Jean veux me la mettre bien profondément et bien je compte bien lui ouvrir en grand les jambes. Sortie de la douche j’ai pris mon string ouvert, je me demande parfois à quoi cela peut bien servir hormis décorer un peu. J’ai mis une petite jupe en simili cuir et un tee shirt blanc afin qu’il voie directement ma poitrine volumineuse. J’ai attrapé mon sac à main et mon téléphone pour lui répondre :

« J’arrive dans 5min »

Lorsque j’arrive, j’observe les alentours des fois que Jean se trouve en terrasse, mon regard tombe sur un homme qui correspond à la photo de son profil, il est sur téléphone portable, je m’approche prudemment pour ne pas l’effrayer par mon arrivé.

— Jean ? Je demande.

Un sourire hypnotisant me répond, d’un signe de main il m’a invité à m’installer à la chaise face à lui, j’enlève mon petit gilet laissant ses yeux me regarder.

— Gabrielle je dois dire que vous êtes très sexy, me dit-il en me détaillant de la tête au pied.

— Merci, vous êtes très beau vous aussi, je réponds en croisant les jambes, faisant relever ma jupe sur ma cuisse.

— Pouvons-nous, nous tutoyer ? Je pense que cela aiderait pour nos échanges à venir…

— Oui, bien sûr !

— Ecoute, je vais jouer franc jeu avec toi et j’espère que tu le comprendras avant que l’on commence quoi que ce soit…

Je patiente, le regarde, une boule se loge dans mon estomac.

— Je suis un homme marié mais j’aime jouer avec de jeune petite dévergonder dans ton genre, es ce que ça te gêne ?

Je ris

— Non loin de là, ça a même tendance à m’exciter ce genre de danger.

— Le danger te fait mouiller ? là si je te dis vient allons dans les toilettes comment c’est entre tes cuisses ?

Jean s’approche de moi rapidement, sa main se pose sur mon genou puis remonte le long de ma cuisse pour s’inséré entre elle, ses doigts chatouillent ma chatte pour y découvrir toute l’excitation qu’il m’inspire, je me mords les lèvres, j’aimerais bien qu’il me prenne là, ici, maintenant devant tout le monde.

— Lève-toi et suis moi ! m’ordonne-t-il.

Un frisson parcourt mon dos, j’attrape mon sac à main et je le suis presque en courant. Il m’attrape la main, regarde autour de lui puis me fais entrer dans la cabine de w.c.

— Le truc avec ma femme, c’est qu’elle trouve que je suis malsain. J’ai des pratiques peu catholiques, j’aime la violence et la soumission d’une femme, es-tu prêtes à me suivre ?

Es ce que je lui demande de quel pratique il parle ? non ! dans tous les cas j’irais là où il veut. Je souffle puis je lui réponds.

— Je suis prête ! dis-je déterminer.

D’un geste ferme et sur, il lève mes poignets au-dessus de ma tête, je sens mon cœur battre fort dans ma poitrine, de son bassin il me pousse contre le mur, je peux sentir sa bite gonfler contre mon cul au travers de son pantalon, j’ai envie de me frotter comme une petite chienne en chaleur, je remue donc doucement du bassin afin qu’il accélère ses gestes mais il me dit :

— Continue et je te laisse la, je commande tu obéis. Voilà les règles.

Pour toute réponse je me mets à geindre et soupirer fortement en me mordant la lèvre. Plaquer contre le mur froid je tremble d’excitation. Sa main gauche tient fermement mes poignets, de la droite, il parcourt le long de ma cuisse droite me faisant frissonner. Jean attrape ma jupe du bout des doigts et la relève si lentement que cela devient une torture, il vient à l’intérieur de ma cuisse et remonte là où j’en ai tellement envie. Je soupire de satisfaction avant d’entendre :

— Si tu fais le moindre bruit je ne te baiserais pas, es ce que c’est clair ?

Je hoche la tête, qu’il continue je me mordrais jusqu’au sang si c’est nécessaire.

— Laisse tes mains là, ne les bouge sous aucun prétexte !

 

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J’écoute et ne bouge pas d’un pouce, ma respiration deviens sifflante. Ses paumes se pose sur le haut de ma poitrine, il appuie et descend lentement abaissant par la même occasion mon tee shirt laissant sortir ma forte poitrine qu’il chatouille par la même occasion, mes tétons deviennent douloureux, ils ont besoin d’être cajoler et je ne pense pas que ça sera le cas. La morsure que je ressens me fais mal, il me pince le mamelon gauche de son pouce et de son index, sa main droite est directement descendue sur mon clitoris, cette sensation me fais basculer la tête en arrière tant ça me fait du bien. Je me cambre afin de le sentir plus encore, sa bite contre mon cul me fais perdre la tête, mes mains trembles d’envie. Un de ses doigts s’insère en moi, je soupire le plus lentement possible, ma tête bourdonne.

— Tu aimes ça hein petite trainé ! tu la veux ma bite ? répond par un signe de tête, je ne veux pas t’entendre.

J’acquiesce frénétiquement du crane, j’ai envie de le sentir en moi, qu’il me prenne fort, qu’il me tire les cheveux même s’il le souhaite. De sa main gauche il m’attrape le bassin et se colle contre mon dos, de la droite il déboutonne son pantalon et l’abaisse d’un geste sûr, je peux sentir la peau douce de sa bite venir chatouiller mon cul, je frissonne et me demande comment il va s’y prendre.  Il appuie entre mes omoplates me poussant à me baisser et tendre mon fessier, mes mains glissent en même temps sur le carrelage de ses w.c. impersonnel. L’espace est restreint je le sens encore plus contre moi.

— Ne bouge pas et ne couine pas sinon tu seras puni !

Il me lâche et prend sa queue en main puis me la fourre dans la chatte. Putain ! c’est trop bon ! il me remplit à la perfection, je sens le gout du sang tant je me mords la lèvre. Il entre profondément puis s’enlève, je me sens vide, j’ai envie de pleuré a quoi joue-t-il ? tout mon corps tremble.

— Tu vas devenir folle, tu ne sais pas pourquoi je fais ça, mais c’est simple j’ai envie de te punir en fait. Je vois bien que tu es résistante et j’ai envie de t’emmener plus loin encore avec moi, je suis certain que tu es parfaite pour se monde la ! donne-moi une raison de te punir si tu veux continuer. Tu as le droit de répondre de ta voix.

— Es ce que tu vas me prendre comme un fou si je deviens une vilaine fille ?

— Tu n’as même pas idée…dit-il d’une voix rauque chargé de désir.

Hummm, il ne veut pas que je bouge et bien voilà comment il pourra me punir, je me frotte contre lui comme une chienne en chaleur, chose que je voulais faire dès le départ, puis j’attrape sa queue entre mes mains, je le branle un cours instant et je tente de le faire entrer en moi. Il se met à rire, son nez dans mon cou et il murmure :

— Tu vas prendre cher… ne bouge pas ! j’espère que ça va te plaire…

Il attrape ma main et la remet avec l’autre, j’entends le cliquetis de sa ceinture. Es ce qu’il va me fouetter ? j’espère que c’est le cas, j’ai peut-être l’esprit tordu mais c’est l’un de mes fantasmes, je jubile à cette idée. Je sens le cuir se balader sur la longueur de mon dos puis mes fesses. D’un coup le sens la morsure de son fouet improvisé, ça chauffe et ça pique mais ça m’excite encore plus aller chercher l’erreur ! il recommence sur mes cuisses, ma chatte pulse, puis mon cul, un gémissement non contrôler passe la barrière de mes lèvres, je soupire comme une folle, j’en veux plus ! Jean lâche sa ceinture, elle tombe au sol puis il vient enfin me prendre avec sa queue, enfin !

Il me serre contre son torse me faisant quitter le mur, ses allers-retours sont lents, il vient me pincer les tétons, m’enserrer la gorge puis me bascule de nouveau contre le mur et ses coups se font plus fort puis puissant nos peaux claquent, je gémis sans pouvoir me contrôler et il vient me pincer afin que je me taise, c’est plus fort que moi cette douleur mélanger au plaisir me met en transe.

—  Aller couine petite chienne, donne-moi ta chatte que je te ramone ça comme il faut !

Si j’avais le pouvoir de la garder en moi je le ferais, ses mots me font l’enserrer de mon vagin, je soupire et couine comme une démente. J’ai du mal à garder le contrôle tant le plaisir me submerge. De sa main il vient me toucher le clitoris, et rend ses mouvements plus lents mais plus fort, il me pilonne de coup sec, ma mouille coule entre mes jambes, il le sent et l’étale sur mes cuisses et ma chatte gonfler. Je suis au bout je ne tiens plus.

— Aller laisse toi aller, tu l’as bien mérité, dit-il.

Ses coups se font plus rapide, je crie de surprise mais aussi de plaisir, ma tête tourne et je jouis.

— Huuuummmm, annnh, ouiiii, comme ça, je murmure doucement soupirante comme pas possible.

Il s’enlève, se branle un cours instant et me gicle dessus en rabaissant ma jupe dessus.

— Très jolie décoration ! annonce-t-il alors que je remets mon tee-shirt en place.

— décoration ? je demande ne comprenant pas.

— Ce qui te sert de sous vêtement, dit-il en riant. Es ce que tu me trouve malsain ? es ce que tu te sens capable de continuer à jouer avec moi ?

— Oh, dis-je souriante. Malsain non bien au contraire j’ai adoré ! Continuer avec toi, humm bien sur je rêve déjà de la prochaine fois ou tu me mettras ta bite en moi !

— Bien dans ce cas garde bien mon numéro, je vais te contacter très rapidement pour une petite sortie.

— Un rendez-vous ? je demande.

— Quelque chose comme ça, tu vas adorer j’en suis certain !

— D’accord je te fais confiance.

— Aller je te laisse sortir en première, file et passe la journée avec mon sperme !

— Bien monsieur ! dis-je amusée.

Je sors de la cabine de toilette, je me rends compte que les gens qui sont passer par là ont du tout entendre, je deviens rouge pivoine. Je me hâte de quitter le café tenant fermement mon sac à main contre moi. Je me demande déjà comment sera notre prochaine rencontre, un rendez-vous mais où ? je n’arrive pas à l’imaginer m’amener au restaurant, je soupire lasse de devoir le quitter j’aurais tellement aimé continuer… je reçois un message de Jean :

« Ne cherche pas à savoir où l’on ira…A très vite petite chienne »

 

 

 

 

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